Syndicats dans l’éducation et formation COSEF-CI

27/11/2018

 

Syndicats dans l’éducation et formation COSEF-CI

Trois enseignants ont été arrêtés le 21 Novembre 2018 à la Côte-d’Ivoire dans leur tentative de propager la grève 20-22 / 11, que la coalition syndicale des travailleurs à l’éducation et formation de COSEF-CI avait déclaré.

Les enseignants demandent, entre autres :

 la mise à niveau des allocations du logement,

augmentation de rémunération pour la surveillance des examens,

versement de 500.000 francs CFA pour leurs salaires non-payés depuis  janvier jusqu’au mai 2014.

La Fédération Syndicale Internationale de l’Enseignement, la FISE, membre de la FSM, soutient les demandes des enseignants en Côte-d’Ivoire.

On demande la libération immédiate des enseignants arrêtés et la satisfaction de ces justes demandes.

Les enseignants et les travailleurs dans le monde entier ont donné de nombreuses luttes et ainsi que leur vie pour le droit à la grève et la libre expression des idées.

Aucun gouvernement et aucun mécanisme ne peut pas cesser les luttes de la classe ouvrière.

On exprime notre solidarité.

LE SECRETARIAT

LA cgt-ci SOUTIENT LA LUTTE DES ENSEIGNANTS EN GREVE

LA cgt-ci SOUTIENT LA LUTTE DES ENSEIGNANTS EN GREVE

Face au refus des responsables du Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (MENET-FP) de donner une réponse satisfaisante à leurs légitimes préoccupations, les enseignants du préscolaire, primaire et du secondaire public de Côte d’Ivoire, regroupés au sein de la Coalition du Secteur Education/Formation de Côte d’Ivoire (COSEF-CI) ont décrété trois (3) jours de grève du mardi 20 au jeudi 22 novembre 2018.

L’essentiel des revendications des enseignants portent entre autres sur : (i) la revalorisation des indemnités de logement des enseignants du préscolaire, primaire et du secondaire, (ii) la suppression des cours du mercredi, (iii) Le relèvement au double de toutes les primes liées aux examens scolaires ; la mise en place des intendances intégrées aux centres d’examens et  la rémunération de la surveillance, (iv) le paiement des 500.000 FCFA au titre de leurs émoluments non payés de janvier à mai 2014 puis l’intégration du résiduel des radiés de 2014 pour fait de grève, (v) la suppression des instituteurs adjoints (IA),  à chaque enseignant ex-contractuel.

 La Confédération Générale des Travailleurs de Côte d’Ivoire (CGT-CI) :

I – ASSURE son soutien ferme et résolu  aux enseignants en lutte pour la préservation de leurs acquis sociaux et l’amélioration de leurs tristes conditions de vie et de travail ;

II – CONDAMNE avec vigueur les autorités gouvernementales pour les graves atteintes au libre exercice du droit syndical et du droit de grève, ainsi que leur propension à recourir systématiquement  aux méthodes expéditives dignes d’un autre âge, tels les arrestations, les emprisonnements, etc. pour fait de grève, dans le but de briser l’élan de la lutte des travailleurs ;

III- EXIGE des autorités gouvernementales, la libération immédiate et sans condition des trois (3) enseignants du Lycée Houphouët-Boigny de Korhogo injustement incarcérés depuis le 21 novembre 2018 ;

La CGT-CI rappelle aux enseignants que seules leur unité, leur vigilance et leur persévérance dans la lutte, obligeront le gouvernement à donner satisfaction à leurs légitimes revendications.

Fait à Abidjan, le  22 novembre 2018

Le Secrétaire Général Confédéral

SIBAHI Kouadio

Pourquoi faut-il se mobiliser le 23 octobre?

 BUREAU NATIONAL

Déclaration-appel

Pourquoi faut-il se mobiliser le 23 octobre….. ?

Saviez-vous que la ministre de l’éducation nationale a décidé de :

  • Fermer le dossier de la révision du statut particulier sans prendre en considération les recommandations de la commission mixte qui a travaillé pendant trois années.
  • Prolonger le mandat de la commission de la gestion des œuvres sociales pour une année contrairement à ce que prévoient la loi et l’avis de la majorité des syndicats.

  Nous devons…. Dire… NON…. 

  • NON aux décisions unilatérales de la ministre de l’éducation nationale
  • NON à la dégradation du métier des fonctionnaires du secteur de l’éducation nationale en général et de celui de l’enseignant en particulier
  • NON à la gestion catastrophique des œuvres sociales

 Et dire… OUI…. pour :

  • un statut digne aux travailleurs du secteur de l’éducation nationale qui permet :
  • Une augmentation des salaires qui garantit un pouvoir d’achat digne aux travailleurs du secteur, soit un SMIG de 40.000 DA.
  • Une reclassification de base des différents corps
  • Une promotion automatique qui garantit une carrière motivante pour l’enseignant.
  • Le droit aux années de mobilités professionnelles pour accompagner la formation continue
  • La création de nouveaux grades de promotion pour les différents corps
  • La définition des postes aménagés et les conditions de leurs octrois
  • La création de passerelles entre les corps et entre les paliers
  • La régularisation de la situation des enseignants du secondaire venus des autres paliers.
  • le gel des activités de la commission nationale de gestion des œuvres sociales et l’organisation d’un referendum auprès des travailleurs pour le choix sur le mode de gestion

   Les acquis ne sont que le fruit de nos mobilisations, soyons au rendez-vous le 23 octobre

P/ LE BUREAU NATIONAL

 

 

Mobilisations dynamiques des élèves et étudiants en Italie

Mobilisations dynamiques des élèves et étudiants en Italie

FISE salue les mobilisations organisées, le vendredi 12/10/18 dans plus de 50 villes d’Italie, avec le slogan prédominant : “Un gouvernement de changement ? Des mensonges ! C’est de la répression et de l’exploitation. Qu’on récupère notre avenir ! “, pour condamner la ” réduction de dépenses ” à laquelle donne la priorité même le gouvernement ” Lega -Mouvement 5 étoiles “(M5S), diminuant encore plus les fonds publics pour l’éducation.

À Rome, la manifestation s’est achevée devant le Ministère de l’Éducation et les manifestants ont dénoncé les “économies”, ce qui entraîne une nouvelle détérioration des conditions d’éducation, en particulier pour les centaines de milliers de jeunes des familles populaires. En condamnant les contestations du gouvernement selon laquelle il est censé être différent de ses prédécesseurs, les étudiants et les élèves demandent une augmentation de financement, en particulier en termes de frais de livres et de transportation des étudiants, ainsi que pour la fourniture de bâtiments scolaires appropriés. Ils condamnent les coupes budgétaires et l’intention du gouvernement d’installer des caméras de surveillance dans les écoles.

Ils condamnent aussi les obstacles que le gouvernement met dans l’éducation des enfants immigrants et réfugiés qui ont cherché refuge en Italie et qui sont également exploités dans le cadre de compétitions entre les impérialistes et les compétitions entre les bourgeois.